samedi 8 février 2014

Il suffit de trois générations.

Il n'y a jamais d'obstacle à raconter son histoire ou celle de sa famille. Qu'il s'agisse d'anecdotes ou de véritables aventures, y compris dans un pays étranger, rien n'est insurmontable.



En ouverture de la journée, Judy G. Russel nous a démontré que la mémoire familiale pouvait se perdre en à peine trois générations.
Pour elle, raconter son histoire c'est préciser quel livre on a aimé enfant, quel était le plat préféré de notre grand-mère, quand notre grand-père a-t-il appris à nager ....
Il faut écrire cette histoire, ces détails aussi petits soient-ils, et les sauvergarder sur un blog ou un site spécialisé qui permet de préserver photos et récits (comme SavingMemoriesForever ou Storeeze).

L'ADN était au coeur de toutes les préoccupations ce vendredi avec le Docteur Spencer Wells, responsable du projet Genographic du National Geographic.
Il a montré que le nombre de tests ADN volontaires effectués en 2013 est équivalent à celui fait  depuis les dix dernières années. Ce qui prouve l'engouement pour la recherche de ses origines.



ADN toujours avec Kenny Freestone pour qui, l'utilisation des tests permet d'identifier des zones géographiques restreintes à un pays, voire à une région.

Pour les débutants le panel animé par Lisa Louis Cook de Genalogy Gems a proposé des trucs et astuces pour une organisation optimale en matière de recherche et de documentation familiale.

Enfin, dans sa conférence sur les écritures étrangères, Randy Whited a puisé ses exemples dans les archives françaises et allemandes. Il a montré que des outils simples à utiliser pouvaient être à disposition du chercheur pour bien interpréter les mots au fil de leur lecture.
Par exemple, il suffit de basculer le correcteur orthographique de Word dans une langue étrangère, pour repérer quels sont les mots qui ont été bien lus et quels sont ceux qui doivent être corrigés.




Ecrit par Pierre-Valéry Archassal, Sophie Boudarel et Guillaume de Morant.

1 commentaires :

  1. Bonjour

    Dans vos commentaires, vous parlez de correcteur orthographique, c'est très intéressant, mais malheureusement, ils n'existent pas pour le vieux François (français), ni pour les termes savants utilisés dans les actes notariés anciens, les actes en latins, etc... Ils n'existent ni en gratuit, ni en payant, on ne trouve que des dictionnaires en langages modernes à intégrer dans les Traitements de texte.

    Et dans mes connaissances actuelles, je n'en ai point trouvé malgré mes recherches dans la limite d'un prix raisonnable pour un généalogiste lambda.

    Cordialités

    Franck

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